Le préjudice d'angoisse et le préjudice d'attente et d'inquiétude en matière de terrorisme

La prise en compte du "préjudice d'angoisse" des victimes directes et du "préjudice d'attente et d'inquiétude" des proches (victimes indirectes) est au coeur des préoccupations des avocats spécialisés en droit du dommage corporel depuis les attentats du 13 novembre 2015.

 

Un collectif de 170 avocats publie une échelle détaillée de critères d'évaluation pour garantir "l'individualisation" du préjudice et éviter un traitement forfaitaire.

 

Pour permettre une indemnisation au plus proche du dommage subi, les avocats proposent des critères comme la "durée de l'exposition à l'acte terroriste", la "proximité du danger de mort immédiate", ou la "peur pour ses proches également victimes de l'attentat".

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